A.L.E.P.H. & CP-ALEPH Association pour L'Étude de la Psychanalyse et de son Histoire et le Collège de Psychanalystes de l'ALEPH

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Les dernières actualités A.L.E.P.H et CP-ALEPH

Actualites


Clinique du suicide
(1ère édition parue en 2002 dans la Collection Des Travaux et des Jours)

Préface de Darian Leader, psychanalyste à Londres.

"Pourquoi un être humain se donne-t-il la mort ?" Dés sa parution, Clinique du suicide s'est imposé comme une contribution essentielle à l'étude de cette question énigmatique qui convoque ici psychanalystes, philosophes, critiques littéraires et anthropologues.
Si le cadre de ces essais est psychanalytique, leur portée est incontestablement plus large. Les '' épidémies '' de suicide qui ont attiré l'attention du public ces dernières années - chez France Télécom en Europe, chez Toyota et d'autres entreprises en Asie - témoignent de ce changement radical de la vie moderne. L'individu en est réduit à n'être, sur le marché, qu'un agent de la compétition pour l'obtention de biens et de services. Les aspects de sa subjectivité qui ne peuvent devenir les acteurs d'aucune de ces opérations dites de '' ressources humaines '' font retour dans le réel sous la forme de suicides comme effets de la conception libérale moderne de la vie humaine. L'ironie de l'affaire est que, plus le suicide devient la chose à éviter à tout prix, plus régresse la compréhension réelle du suicide.
Le manque à savoir du sujet sur sa tentative de suicide rencontre celui des discours ambiants. Or, aider le sujet à élaborer ce savoir est un enjeu crucial, non seulement pour réduire les risques d'une récidive, mais aussi pour qu'il devienne le sujet de son expérience et établisse les bases d'un travail sur son histoire, en fait, sur la question de vivre elle-même. » Darian Leader


Geneviève Morel est psychanalyste, agrégée de mathématiques, ancienne élève de l'ENS, docteur en psychopathologie et psychiologie clinique.

Avec la participation de : Jacques Aubert, Jean Bollack, Sylvie Boudailliez, Lucile Charliac, Carine Decool, Emmanuel Fleury, Franz Kaltenbeck, Brigitte Lemonnier, Martine Menès, François Morel, Diana Rabinovich, Renata Salecl, Guillaume Vaiva, Léon Vandermeersch, Slavoj Žižek, Alenka Župancic.

Mise en vente le 26 août 2010

Clinique du suicide
Genevieve MOREL (@)
©2010
érès poche - Santé mentale
©2010
érès poche - Santé mentale -

ISBN : 978-2-7492-1258-6
EAN : 9782749212586
11 x 19 - 344 pages
14.00 €
(1ère édition parue en 2002 dans la Collection Des Travaux et des Jours)


Un cadavre entre les lignes


Actu-philosophia.com, samedi 19 juin 2010, par Geneviève Morel à propos du livre de Michel Onfray : Le crépuscule d’une idole. L’affabulation freudienne.

Le nom de Freud, dont l’œuvre est entrée en 2010 dans le domaine public, est plus que jamais sur toutes les lèvres, et nombre d’articles de presse ont été consacrés, en ce début d’année, à de nouvelles traductions en français (trois en six mois rien que pour le Malaise dans la culture). Espérant surfer sur cette vague puissante pour ravir à son profit, grâce aux média télévisuels, l’attention du grand public, Michel Onfray a écrit, d’une seule traite et en fort peu de temps, un ouvrage de 600 pages [1], dont la visée est une sorte de vulgarisation antipsychanalytique. Le crépuscule d’une idole [2] tente en effet de populariser les thèses du récent Livre noir de la psychanalyse, discuté âprement dès sa sortie en 2005 par les psychanalystes, mais passé inaperçu du grand public, et dont peu de philosophes avaient pris la mesure délétère.

=> lire la suite http://actu-philosophia.com/spip.php?article236

Dora au pays des merveilles
Emmanuel Fleury  Psychanalyste, Psychiatre, Membre de l'Aleph

Dans son livre, Onfray reproche à Freud de se livrer à une « invention littéraire » dans ses observations cliniques. Il n'en est rien, l'examen de la cure de Dora montre au contraire que ses rêves organisent une fiction par laquelle la souffrance est prise en compte,  l'interprète et lui permettent de se décider pour la voie à suivre.

[Lire la suite de l'article]


Guy Félix Duportail.  Philosophe, Université de Paris 1- Camera obscura- A propos du livre de M. Onfray

                                    Camera obscura


Michel Onfray dans « Le crépuscule d’une Idole, l’affabulation freudienne », aborde la psychanalyse de la même façon que son Traité d’athéologie a considéré les trois monothéismes, comme autant d’occasions d’hallucinations collectives. Nous sommes donc d’emblée prévenus : en des temps de nihilisme, la psychanalyse est la religion de l’époque d’après les religions. Elle est donc la nouvelle cible de Onfray. La vie d’explorateur de Freud, la scientificité de la psychanalyse, ses guérisons, son rôle émancipatoire de la vie sexuelle, son rôle critique dans la société, tout cela ne relèverait que d’un arrangement frauduleux des faits, d’une réécriture moralisante de l’histoire, bref, d’une affabulation. Pour dissoudre celle-ci, Onfray s’est doté d’un outil. Quel est-il? S’appuyer sur la préface du Gai Savoir de Nietzsche pour en faire un « discours de la méthode ». Comme le miroir inverse la gauche et la droite, ladite méthode apparaît comme une machine à inverser le haut et le bas. Le procédé est simple: toute idée ou doctrine (toujours prétendument haute) exprime en vérité le corps de son auteur. En outre, tout corps se réduit in fine à ses besoins physiologiques ou instincts (toujours bas). La machine à renverser l’idole est alors prête à fonctionner. Toute « carte postale » freudienne (entendons, selon Onfray, tout cliché ou image pieuse, en lesquels consisterait l’affabulation comme totalisation des clichés) aura sa « contre carte postale », c’est-à-dire sa  remise à l’endroit. Soit l’exemple de la carte postale suivante: « le complexe d’Œdipe est universel ». Réduit au corps de son auteur, cela nous donne : «la psychanalyse est une discipline vraie et juste tant qu’elle ne concerne que Freud et personne d’autre ». L’universalité prétendue de l’oedipe deviendrait donc une affabulation d’artiste ou de philosophe rentré, dont la vérité serait singulière. En fait, ce serait Freud et lui seul qui aurait voulu coucher avec sa mère et tuer son père. Le complexe d’oedipe serait donc un tropisme existentiel de la vie du seul Sigmund Freud, un schéma individuel que ce dernier aurait voulu étendre à l’humanité toute entière, à l’instar de saint Paul à la suite de sa vision du Christ. La thèse générale de Michel Onfray repose donc sur une hypothèse simple voire simpliste: « La psychanalyse constitue l’exégèse du corps de Freud – et rien d’autre ». Le diagnostic corrélatif tombe alors comme un couperet: Freud, quand il prétend faire de la science, prend son cas pour une généralité. Autrement dit, il nous berce d’illusions dont il est grand temps de se débarrasser. Car le cas est grave, le sujet d’énonciation de la proposition « le complexe d’oedipe est universel » est un corps freudien agité de passions tristes, très tristes même. Ce corps serait toxique. L’envie, la jalousie, la passion de l’inceste, le désir de tuer, le disputent à l’ambition, à la falsification et au mensonge. Le corps de Freud serait donc une « chambre obscure » (sic), « pleine de rats crevés, de serpents vindicatifs, de vermines affamés… » (sic), dont Nietzsche, notons-le en passant, aurait la « clé ». Contre le récit de la légende dorée, Onfray se propose même d’exhiber des preuves factuelles pour toutes ces passions sombres et ratages divers du « chamane viennois ». Freud aurait ainsi entretenu des relations incestueuses avec ses filles, souhaité la mort de son fils à la guerre, trahi ses amis, commis l’adultère avec sa belle sœur pour laquelle il se serait fait ligaturer les canaux spermatiques en vue de meilleures performances sexuelles, aurait poussé sa fille Anna vers l’homosexualité, se serait compromis avec les fascistes, sans parler de ses échecs thérapeutiques, etc…

Tout cela suscite plusieurs réserves critiques de notre part. Tout d’abord l’accumulation systématique de traits négatifs sur la vie et la pratique de Freud sur près de six cent pages crée un indéniable malaise. Après tout, tout accusé à droit à une défense. Le procès est mené exclusivement à charge. Ce qui est troublant, c’est que le geste de Onfray, dans sa recherche de l’infamie attendue sous l’hagiographie, finit par ressembler à s’y méprendre à ce qu’il reproche à Freud, à savoir la construction d’un fantasme individuel – celui de la chambre obscure de Freud - dans un style anti-philosophique, (au sens du XVIIIè siècle, d’un opposant aux Lumières), volontiers médisant. L’arroseur est aussi bien l’arrosé. Loin d’être une enquête purement factuelle, les traits relevés le sont constamment sur le ton du moraliste. En quoi la prétention à l’universalité et à la science serait-elle répréhensible, si ce n’est pour celui qui en fait a priori une mauvaise valeur? En quoi tâtonner pour mettre au point une technique thérapeutique qui ne soigne pas les maux de l’esprit comme un  médecin guérit des symptômes corporels serait-il un crime, si ce n’est pour celui qui ne voit le corps que comme un soma et jamais comme une chair qui ne s’oppose pas justement à l’esprit? En quoi brouiller la frontière du normal et du pathologique – et mettre fin au mythe nietzschéen de la grande santé des hommes supérieurs - serait-il particulièrement blâmable? Un préjugé axiologique indiscuté parce que présupposé comme indiscutable sous-tend en permanence le propos de la contre-légende, et cela au point qu’un débat contradictoire sur les faits en question et sur les valeurs présupposées est absolument requis pour voir clair dans un livre supposé guérir des hallucinations mais plein de fumées.     

Autre indice du peu de philosophie présente. Onfray ne revient  jamais sur ses propres prémisses. Il est passablement dogmatique. Car, demanderons-nous, si la psychanalyse se réduit à la vie corporelle de Freud, alors faudrait-il encore savoir répondre à des questions simples comme « un corps est-il vraiment réductible à l’instinct? », «qu’est ce que le corps d’un auteur? », « le corps est-il une biographie ? ». Des questions de ce genre ne sont jamais soulevées. Une ou deux citations de Nietzsche font autorité dès le départ et mettent sur orbite une pensée qui tourne en rond pour les besoins d’une condamnation annoncée. En fait, de par son manque de radicalité philosophique, le livre d’Onfray va très probablement produire l’effet inverse à celui escompté et nous ne prenons pas de grands risques à prophétiser qu’il viendra renforcer la religiosité qui règne effectivement dans les milieux analytiques. 
 
Toutefois, au-delà de ce constat d’échec prévisible, nous voudrions insister sur un point qui nous semble important. Avec « Le crépuscule d’une Idole » nous assistons à la dislocation du triangle « Freud-Nietzsche-Marx ». Cette brisure mérite qu’on s’y attarde, car elle indique un changement des temps. Que s’est-il donc passé? La critique nietzschéenne de la métaphysique dans son mot d’ordre de dévoilement de l’infamie du Dasein (l’être-là dans l’homme) est devenue, sous la plume de Onfray, une machine de guerre anti-freudienne. Or, quelle est la raison majeure invoquée?  Freud serait un faussaire qui devrait l’essentiel de sa découverte à Nietzsche et qui de surcroît le dénierait. Freud aurait voulu ainsi supprimer Nietzsche (tuer le vrai père de la psychologie des profondeurs), en  faisant croire qu’il avait crée seul une science nouvelle. Freud aurait effacé du même coup la paternité nietzschéenne du concept d’inconscient. Crime de lèse Kaiser Nietzsche donc. On comprend mieux dès lors, d’un point de vue analytique, le dogmatisme de Michel Onfray. Celui-ci est fondé sur la nomination de Nietzsche comme père du concept d’inconscient. C’est Nietzsche qui, pour lui, a la clé de la chambre de Freud, ne l’oublions pas! Cette querelle quant à la paternité d’un concept pourrait sembler bien trop passionnelle pour être prise au sérieux. En fait, comme toute question concernant la paternité, elle est cruciale, car, à travers elle, se joue une question destinale pour le rapport entre philosophie et psychanalyse. 

La revendication passionnée d’un droit à la paternité d’un concept, plutôt que de discuter du contenu et de la validité du concept lui-même, est en effet le symptôme non seulement de l’abaissement inquiétant du niveau du débat public en France, mais aussi de l’effondrement de ce qui tenait lieu de « symbolique » pour la philosophie néo-structuraliste à la fin du siècle dernier. Au vu de l’ampleur du ressentiment, on voit que les dégâts, en termes d’éthique de la discussion, sont considérables. En ce sens, le retour « sauvage » de la philosophie dans le champ de la psychanalyse sous la forme d’un Nietzschéisme agressif et exterminateur est l’indice d’une situation de crise intellectuelle à laquelle psychanalystes et philosophes feraient bien de prêter attention, car ils en sont pleinement co-responsables. 

A l’horizon, il s’agit en effet de créer une alternative moins barbare et conceptuellement plus féconde. Pour paraphraser Schopenhauer, nous dirons, pour terminer, que (im)moraliser sur Freud est facile, mais que fonder philosophiquement la psychanalyse est difficile. Dans les deux cas, Michel Onfray en aura produit la parfaite démonstration.   

                      Guy Félix Duportail.  Philosophe, Université de Paris 1.



 
 

Présentation

Programme 2010-2011


Association pour L'Étude de la Psychanalyse et de son Histoire


A u x  s o u r c e s  d e  l' a s s o c i a t i o n  :  u n  h i s t o r i q u e  d e  c o n t i n u i t é


En 1988, Geneviève Morel, membre de l'École de la Cause Freudienne - E.c.f.-, a commencé à enseigner la psychanalyse à Lille sous la forme d'un séminaire. Elle s'est ensuite établie comme psychanalyste dans cette ville et y a animé un groupe d'auditeurs composé de psychanalystes, de psychiatres, de psychologues, d'éducateurs, d'enseignants, de travailleurs sociaux et d'universitaires. Ce groupe a inscrit son travail dans un groupe d'études de l'E.c.f. puis, en 1992, dans l'Association de la Cause Freudienne-Lille, liée organiquement à l'E.c.f. : A.c.f.-Lille. Coordinatrice de la Section Clinique de Lille depuis 1993, Geneviève Morel a invité un certain nombre de ses collègues d'alors, comme Franz Kaltenbeck, psychanalyste et Analyste Membre de l'École -A.m.e- de la Cause Freudienne, Brigitte Lemonnier, psychanalyste et psychiatre à Arras, Emmanuel Fleury, psychiatre, Isabelle Baldet, enseignante, Sylvie Boudailliez, psychologue et psychanalyste, à enseigner à la Section Clinique de Lille - plus tard U.f.o.r.c.a.-Lille - qui comportait une présentation de malades au C.h.r.u.

En 1999, afin d'assurer la continuité et de poursuivre le développement considérable des activités, la plupart des membres de l'A.c.f.-Lille établis dans le Nord - Pas-de-Calais* en Collège de Psychanalystes, renforcés par l'arrivée de nouveaux collègues, fondèrent l'Association Lilloise pour L'Étude de la Psychanalyse et de son Histoire : l'A.L.E.P.H. Par ailleurs, l'association Savoirs et clinique pour la formation permanente en clinique psychanalytique, fondée également en 1999, réunit les enseignants de la Section clinique de Lille et commença ses enseignements dès la rentrée universitaire 2000. À Paris, au Collège international de philosophie, fut organisé un séminaire de recherches intitulé "Dits et contrefaits", portant notamment sur la fin de l'analyse et son épistémologie, avec d'autres membres de l'E.c.f. - Diana Kamienny-Boczkowski, Marie-Christine Hamon, Michaël Turnheim - qui rejoignirent alors l'A.l.e.p.h., ainsi que Rithée Cevasco et Darian Leader, membres de l'E.c.f. ou de l'E.e.p. : École européenne de psychanalyse.

L e  C o l l è g e  d e  P s y c h a n a l y s t e s  e t l' A. L. E. P. H.  a u j o u r d ' h u i


L'A.l.e.p.h. et le Collège de Psychanalystes continuent une expérience commune s'étendant à ce jour sur une période de seize ans sans interruption. Voués au développement et à la promotion de la psychanalyse d'abord dans la région Nord - Pas-de-Calais, l'A.l.e.p.h. et le Collège rassemblent actuellement des membres et des activités à Paris et à Toulouse ainsi qu'en Europe. Ils organisent des séminaires, des groupes de travail et des colloques dont les enseignements sont consacrés à la psychanalyse. Celle-ci y est également mise à l'épreuve d'autres savoirs : la psychiatrie, la médecine, la philosophie, les lettres, l'histoire, la criminologie, etc. Le Collège de Psychanalystes de l'A.l.e.p.h. a aussi pratiqué une politique d'échanges théoriques et cliniques avec d'autres associations analytiques. Il a mis en place plusieurs groupes de travail et séminaires : sur la psychanalyse des enfants, sur la prévention du suicide, sur la psychanalyse et la criminologie, sur la transmission de la psychanalyse, la formation du psychanalyste et sur la fin de l'analyse. S'y ajoutent des séminaires de lectures des textes de Freud et de Lacan, ainsi que de leurs élèves, qui se tiennent actuellement à Arras, Lille, Paris et Toulouse.

L'A.l.e.p.h. et le Collège ont organisé plusieurs colloques qui ont eu pour thème : 2000-L'Enfant-objet - 2001-Premières amours - 2003-Effroi, Peur, Angoisse - 2003-L'Enfant devant la loi - 2004-Passions maternelles. À ces colloques s'ajoute une série d'après-midi ayant pour thème L'Enfant-objet animées par la présidente de l'A.L.E.P.H., Sylvie Boudailliez. Toujours en 2004 le colloque : "Transferts littéraires", sous l'égide du professeur Sadi Lakhdari le 22 et le 23 octobre 2004 s'est tenu à la Sorbonne. Les 11 et 12 décembre 2004, le 6e Colloque "Psychanalyse et Art", en coopération avec le Musée des Beaux-Arts de Tourcoing, l'Université de Lille III et l'École régionale des arts plastiques de Tourcoing. Madame Évelyne Dorothée Allemand, conservatrice de ce musée, nous y accueille depuis quatre ans à l'occasion de nos colloques. Les 11 et 12 mars 2006 le 7e Colloque "Le corps à la mode ou les images du corps dans la psychanalyse" avait lieu à Roubaix dans le grand amphitheâtre de l'E.n.s.a.i.t. Le 8e Colloque de l'A.l.e.p.h. "Sexe, amour et crime, psychanalyse et criminologie" a eu lieu les 31 mars et 1er avril 2007 à l'ESC de Lille, avenue Willy Brandt. Le 9e Colloque de l'A.l.e.p.h. "Ces enfants qui ne jouent pas le jeu" a eu lieu les 29 et 30 mars 2008 à l'ESC de Lille. Le 10e colloque "De bouche à oreille. Psychanalyse des comportements alimentaires et des addictions" a eu lieu les 21 et 22 mars 2009 à l'ESC de Lille. Le 11e colloque, Colloque franco allemand "Dessins de lettres, psychanalyse, littérature théâtre", à eut lieu les 27 et 28 mars 2010 à l'ESC de Lille, compte tenu de son succès ce colloque est proposé à nouveau à Toulouse le 6 novembre 2010. Le 12e colloque de l'ALEPH aura lieu le 26 mars 2011 à la SKEMA de Lille.

L'A.L.E.P.H., le Collège et Savoirs et clinique disposent de sites sur l'Internet. On y trouve l'agenda des événements qui ont lieu dans le cadre de ces associations et aussi un choix de travaux et de textes rédigés par leurs membres.

Travaillant en étroite liaison avec l'association de formation permanente en clinique psychanalytique Savoirs et clinique, le Collège et l'A.l.e.p.h. contribuent à la production de l'ouvrage périodique "Savoirs et clinique, Revue de psychanalyse" éditée par Érès, dont les rédacteurs sont Lucile Charliac, Franz Kaltenbeck et Monique Vanneufville, et qui en est à son quatrième numéro.

L' a n n u a i r e


Les membres de l'A.L.E.P.H. - Collège de Psychanalystes se sont penchés depuis longtemps sur la question de savoir comment l'on devient psychanalyste. Cette question est articulée à celles posées par la formation du psychanalyste, l'issue de la cure analytique, le moment du passage de la place d'un analysant à celle d'analyste et par une manifestation de ce passage**, ainsi qu'à l'interrogation sur les moyens de ce qui ainsi notamment constitue la transmission de la psychanalyse : le devenir psychanalyste. De nombreuses réunions, de nombreux enseignements et séminaires de lectures de textes ont été consacrés à ces questions.

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Ces études ont porté leurs fruits : nous avons beaucoup travaillé et publié, et poursuivons ce travail pour l'avenir.
Les statuts du Collège de Psychanalystes, articulés avec ceux de l'association A.L.E.P.H., illustrent et permettent d'approfondir dans le cadre associatif libre l'ensemble de ces questions et leur enrichissement mutuel.

Franz Kaltenbeck,
premier président

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* Dont Isabelle Baldet, Sylvie Boudailliez, Jean-Pierre Boudiguet, Carine Decool, Brigitte Duquesne, Emmanuel Fleury, Thérèse Hulot, Franz Kaltenbeck, Brigitte Lemonnier, Geneviève Morel, Sylvie Nève, Martine Vers.
** La passe.

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©aleph.asso.fr
 
Dernière modification : 21/07/2010
Clinique du suicide
 

Savoirs et Clinique

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Revue de psychanalyse Savoirs et clinique
 
Brochure 2010-2011